Tels des ethnographes de jeunes Uginois ont questionné des camarades et des habitants sur le rapport qu’ils entretiennent avec leur territoire et donne à voir, à travers cette installation, une lecture sensible du réel.
Qu’est ce que vous aimez le plus dans votre territoire ?
Quel est votre endroit préférez ici ?
Qu’est-ce que vous détestez le plus ? Qu’est ce qui vous énerve le plus ?
Si, comme Aladdin, un génie sortait d’une lampe, quel vœu lui demanderiez en priorité pour votre vallée ? (par ex : qu’est-ce que vous changeriez, qu’est-ce que vous feriez construire, détruire…)
C’est quoi votre meilleur souvenir d’ici ? Et le pire ?
Comment définiriez vous le caractère des Uginnois ? Leurs principales qualités / défauts ?
C’est quoi le meilleur moment de l’année / la saison que vous préférez ?
Les Anciens disent souvent « c’était mieux avant ». C’est vrai que c’était mieux avant ? Pourquoi ? Qu’est-ce que les jeunes générations ont et que vous n’aviez-pas et inversement ?
Vous fait-on encore sentir que vous n’êtes pas vraiment Savoyard ?
A partir de combien de temps peut-on se dire qu’on est vraiment intégré ? Dix ans, vingt ans, quinze générations, jamais ?
Les touristes qui viennent chaque hiver dans les stations, ils en pensent quoi ? On se moque d’eux ? Est-ce qu’on les désigne par un surnom ?
Qu’est-ce qu’il y a de pire : un Parisien ou un Mauriennais ?
En trois mots, comment définiriez-vous votre vallée / village / « pays » ?
Comment imaginez-vous la vallée dans le futur ?
Qu’est-ce qui vous manque le plus ici ?
Si on vous laissait seulement une minute pour vous décider, est-ce que vous choisiriez de partir ?
La Tarentaise, tu l’aimes ou tu la quitte. D’accord avec cette idée ?
Apparemment, il y avait – il y a encore – plein d’usine dans le coin. Si vous croisez des anciens ouvriers, les interroger sur la vie ouvriere, leurs conditions de travail, la solidarité…