Et un, et deux,
jusqu’à 100.
C’est beaucoup, il faudra regarder par derrière, car pendant que la face s’occupe à sourire, derrière déjà des corps s’accumulent. Il faut plaindre le premier corps qui sera à terre, il inaugure une suite de chutes vertigineuses, toutes plus belles les unes que les autres.
Cela en silence.
Un amas de corps, là, dans le fond,
il faut observer maintenant le regard de celui qui est au devant.
Pas si sûr qu’il sourie encore.
Ou alors, c’est pour faire bonne figure
pour rester debout, juste parce qu’il sera le dernier.
Mais à quel prix.
